La cuisine populaire au Japon

Une écrasante majorité de restaurants japonais en France servent tous les mêmes menus : Sushi, Sashimi, Yakitori et leurs combinaisons. Ils sont, pour la plupart, tenus par des Chinois ou des Coréens. Inutile de crier aux imposteurs, ces braves gens ne font que leur travail et certains même très bien. Mais, il faut admettre que leurs menus manquent un peu « d’authenticité ». Lire la suite

Nous étions au Tokyo Game Show

Le Tokyo Game Show 2010, par Antonin

Chaque année, durant la seconde moitié de septembre, a lieu à Chiba (ville appartenant à la mégalopole tokyoïte) le Tokyo Game Show, l’un des salons majeurs annuels dédié au jeu vidéo.

Et nous y étions!
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L’hotel capsule par Nicolas

Bonjour à tous,

Je profite d’une petite pause à l’hôtel, pour vous écrire un billet sur ma nuit au capsule hôtel. Tout d’abord, il serait bon de définir un peu le concept étrange de ce qu’est un capsule hôtel. Pour faire simple, c’est un hôtel destiné à des séjours de courte durée (quelques nuits tout au plus, faute de place pour les bagages) dont les chambres sont réduites à des couchettes.

J’ai donc été là-bas lors de notre première nuit à Tokyo. En arrivant à la réception, au 6e étage d’un building dans le quartier de Ueno, j’ai enlevé mes chaussures comme c’est de rigueur dans la majeure partie des hôtels japonais, j’ai déposé mon sac à la réception qui m’a donné la clé de mon casier en échange et je suis descendu par un ascenseur réservé aux clients au 4e étage, vers la couchette 407.

Quand les portes s’ouvrent à mon étage, je vois quelques machines à sous, surement prévues pour les clients ayant quelques insomnies. En continuant d’avancer, je passe devant une salle équipée de miroirs, peignes, lavabo, les toilettes, un fauteuil massant et la salle des casiers avant de tomber sur la salle des capsules. A vue de nez, il doit y en avoir une bonne soixantaine à mon étage : 2 étages d’environ 15 couchettes de chaque côté du couloir.

Je vais jeter un coup d’œil dans ma capsule, c’est assez luxueux : une télé, une radio, un réveil et une lampe pour tout le monde. C’est luxueux, certes, mais c’est étroit. Après avoir rangé mes affaires et mis le peignoir et le pyjama fourni par l’hôtel dans mon casier, j’essaie d’entrer dedans à quatre pattes et, avec la télé, ça ne laisse pas beaucoup d’espace. J’installe mon oreiller, ma couverture comme je peux, ferme le rideau déroulant et allume la télé grâce à la console de ma capsule. Après avoir un compris que le bouton le plus usé était celui du zapping, je fait le tour des chaines, tombe sur un film et m’endors peu de temps après.

Le lendemain matin, je suis réveillé par un voisin qui est parti sans éteindre son réveil. Je suppose que c’est aussi ça, les capsules hôtels. Je rejoins l’ascenseur après m’être complètement réveillé et me dirige vers les douches. Une fois encore, c’est du traditionnel japonais, des rangées de douches publiques aménagées autour de bains de différentes températures avec cette fois, un sauna en plus.

Je me lave, essaie quelques bains et vais donc faire un tour dans le sauna où je découvre une télé qui diffuse un épisode des « Power rangers ». L’omniprésence de la technologie au Japon ne cessera jamais de me fasciner.

Après une bonne demi-heure passée dans cette sorte de salle de bain, je remarque que les clients ne sont que des hommes dont la moyenne d’âge tourne autour de la quarantaine, probablement aisés vu que la nuit est tout de même facturée 4000 yen (soit environ 40 euros avec le taux de change actuel).

Je continue donc ma visite, malheureusement sans appareil photo et passe devant une salle de repos composée d’une vaste série de fauteuils confortables avec une télé associée où somnolent quelques clients, une salle fermée en verre prévue pour les fumeurs et un restaurant où l’on paye en montrant son bracelet, le prix du repas étant facturé à la sortie de l’hôtel. Je passe aussi devant une salle de massage, fermée, à deux pas de la réception.

Je retourne me rhabiller après ce petit tour, redonne ma clé, récupère mon sac et mes chaussures et part de l’hôtel.

Je profite d’être dans le quartier pour faire un petit tour par un parc que je connais bien et que j’aimerais vous montrer, le parc de Ueno. C’est un parc très grand, situé à 2 pas de la station de métro et menant entre autre au Musée Royal de Ueno. Je laisse les photos parler d’elles-mêmes et vous dit à tous au revoir .

Article : Nicolas Pamart

Photographies : Nicolas Pamart

Remerciement à AIR par Géraud

« Toujours souriants, aimables, en forme, et prêts à relever le défi » : voilà ce que pourrait être le dogme de nos professeurs de langue à AIR. Si notre passion commune pour le Japon nous a évidemment réunis pour ce voyage, les cours de japonais dispensés à AIR ont été un argument de poids pour la majorité des participants. Divisés dès le départ en 2 groupes aux niveaux sensiblement différents, nous avons tous commencé par une révision accélérée de ce que nous avions fait auparavant à ISART Digital.

En l’espace de 3 jours, nous avions revu l’essentiel des fondamentaux, pour nous attaquer ensuite à des leçons que nous n’avions pas encore étudiées en France. Au bout d’une semaine de cours, nous savions déjà que l’efficacité de nos professeurs, ainsi que celle de la méthode d’enseignement dispensée à AIR, n’étaient plus à démontrer.

Chaque début de matinée, nous révisions ce que nous avions fait la veille. Nous nous attaquions ensuite à de nouvelles règles de grammaire ou à un nouveau groupe de vocabulaire durant la deuxième partie des cours. Tous les jours, nous avions droit à un binôme de professeurs différents de la veille, de sorte que notre attention soit constamment maintenue, les « sensei » ayant tous en charge une partie du livre que nous utilisions, le Minna no Nihongo, ainsi que leur propre façon d’enseigner. Il en résultait des cours toujours intéressants, une envie d’apprendre qui ne faiblissait pas, malgré une fatigue qui se faisait de plus en plus présente.

Enfin, s’il est de notoriété publique qu’apprendre une langue dans le pays où celle ci se pratique est le plus efficace, on pourra ajouter que Niigata, et tout particulièrement AIR, furent des endroits idéaux pour perfectionner nos acquis ainsi que mettre à profit l’enseignement qui nous était dispensé, et ce grâce aux nombreux élèves et personnes en général qui étaient là pour nous soutenir et qui ne rechignaient jamais à nous donner un coup de main.

Merci pour tout.

Article : Géraud de Courreges d’Ustou

Photographies : Kévin Passageon /Martin Schemidt

Visite au Pokémon Center (Tokyo) par Loren

Dimanche, Nicolas et moi sommes allés au Pokémon Center de Tôkyô, un passage obligé pour une mordue de Pokémon telle que moi.

Premièrement, une chose a attiré mon attention : il y avait une ribambelle de Japonais devant le Pokémon Center avec leurs DS, qui venaient ici simplement pour faire des combats de Pokémon. Pourquoi pas.

Une affiche Pokémon Blanc et Noir, devant la boutique.


L’entrée du Pokémon Center !

Comme je m’y attendais ce n’est pas si grand que ça, et tout y est assez cher. Néanmoins ça vaut le coup, et j’y retournerais sûrement quand on sera à Tôkyô.

Au dos, les signatures de Ken Sugimori (dessinateur des artworks Pokémon) et ce qui semble être celle de Satoshi Tajiri, concepteur de l’idée originale (en d’autre terme, l’inventeur de Pokémon).


J’ai trouvé dommage par contre que les mêmes Pokémon reviennent souvent… Ceci dit c’était quand même génial, cela faisait des années que je voulais y entrer. S’il n’y avait pas eu Nicolas j’y serais sûrement restée beaucoup plus longtemps.

Le coin des peluches ! J’aurais bien pris Suicune…


Même au Pokémon Center, on trouve du franponais.


Tout est rangé par type de produits : peluches, nourriture, figurines, accessoires DS, vêtements, etc…

Un attroupement d’enfants devant une borne d’arcade Pokémon. Il semblerait que ça marche avec des cartes, genre borne de réalité augmentée. Il y a beaucoup de bornes semblables au Club Sega.


Avant de partir, on tenait quand même à tester Pokémon Blanc & Noir. Parce que oui, ils étaient jouables au Pokémon Center. Avec des DS bien accrochées, une vendeuse pour vérifier si on ne prend pas de photos, mais jouables quand même.

Je ne pensais pas que le jeu était aussi beau, honnêtement. Tous les détails rajoutés depuis Heartgold et Soulsilver rendaient le jeu encore plus vivant, que ce soit la gestion des saisons (on a joué en automne), les éléments du décor qui bougent, le fait que les Pokémon bougent également en combat, et le fait qu’on voie les dresseurs en permanence…

Non vraiment, ça promet une superbe mise en scène. Elle était déjà très réussie dans Heartgold et Soulsilver – ils avaient fait en sorte de rendre l’histoire plus vivante par les situations et la narration ; dans Blanc et Noir ce sera encore mieux grâce à la beauté du jeu.

Ça me donne encore plus envie de l’acheter ici le jour de sa sortie. Seulement j’espère qu’il n’y aura pas rupture de stock, même le 18 septembre au matin…



Article : Loren Costet-Lahmar

Photographies : Loren Costet-Lahmar

La ville de Niigata par Géraud

Niigata, sous ce nom se cache une signification bien commune, « la nouvelle plage ». Tous comprendront que cette ville qui nous reçoit est avant tout une station balnéaire, mais c’est aussi un merveilleux endroit, niché entre le bleu de la mer et le vert des montagnes qui s’élèvent dans les environs.

Cette ville d’une grande richesse nous a rapidement prouvé qu’elle aurait beaucoup à nous offrir durant les 3 semaines que nous allions passer en son sein. Une simple balade dans le centre, et l’on se retrouve au milieu d’un grand centre commercial, au détour d’un magnifique temple shintoïste, ou attiré par le fumet émanant de délicieux restaurants aux nombreuses spécialités propres à Niigata.

Jinja traditionnel

Ceux qui chercheront à se mettre à la mode japonaise se dirigeront vers le quartier de la gare et ses environs, où ils trouveront de nombreuses boutiques aptes à leur offrir une partie de ce qui se porte à Tokyo. Ceux que la fibre traditionnelle attire se tourneront plutôt vers la prière dans les Jinja, ou la pratique du Zazen dans les Otela, lieux qui perpétuent respectivement le culte du Shinto et du Bouddha. Quand aux aficionados de farniente et de jeux, ils pourront se rendre aussi bien sur de grandes plages de sable chaud que dans de sympathiques karaokés ou de bruyants patchinkos.

Enfin, et c’est sûrement ce qui a concerné le plus grand nombre durant ces 3 semaines, les lieux de rencontre ne manquaient pas. A l’école de langue Air Ressort, dans la rue, près de la gare, ou dans de simples bars, on pouvait trouver de nombreuses personnes de tout âge, prêtes à nous aider, converser, échanger et partager leur amour de Niigata.

Article: Géraud de Courreges d’Ustou

Photos: Martin Schemidt

Accueillis pour un week end, par Géraud

L’après midi débute à peine, des gens attendent en bas de notre hôtel et des voitures commencent à s’amonceler devant ce dernier. Nous nous attelons à une vérification de dernière minute : « Les sacs, ok. De quoi se changer, ok. Les présents, ok. ». Les retardataires arrivent, tout le monde est fin prêt pour une immersion totale dans le quotidien japonais.

Chacun entre dans le véhicule qui l’emmènera à la fête prévue pour notre arrivée à Niigata, et organisée par l’Hippo Family Club. Malgré le fait que nous ne soyons pas amenés par nos familles respectives mais souvent par celle d’un autre, un premier contact s’opère, certains plus à l’aise que d’autres commençant à discuter avec leur conducteur, celui-ci parlant parfois anglais, plus rarement notre langue.

Une fois arrivés, nous sommes déjà des leurs. Les petits s’apprêtent pour nous donner un surnom, nos familles japonaises nous accueillent à bras ouverts et nous sommes là, ne sachant que faire face à ce déferlement de danses et de chansons.

La fête terminée, les derniers parents viennent chercher leur nouvel enfant et tous se quittent, peut être pour se revoir plus tard dans la soirée, ou bien le lendemain, tout ce petit monde faisant partie d’un grand cercle d’amis.

Une fois seuls avec nos familles japonaises, celles-ci font tout pour nous offrir le plus possible durant les deux jours que nous passons avec eux. Certains participeront à des soirées réunissant plusieurs d’entre elles et dans lesquelles nous mangerons comme des rois, ou bien à des barbecues sur la plage, à griller de délicieux mets des heures durant. D’autres verront des courses hippiques, ou iront se détendre aux Honsens, ces bains d’eau chaude naturelle que l’on trouve un peu partout au Japon.

Chacun aura su apprécier à leur juste valeur ces merveilleux moments, passés avec des gens qui nous sont maintenant si chers, et je pense parler au nom de tous en disant que notre prochain voyage au Japon se fera dans l’espoir de les revoir.

Article: Géraud de Courreges d’Ustou

Isartiens au Japon par Martin

Nous voila enfin arrivés dans le pays de toutes les promesses, que chacun d’entre nous a hâte de découvrir. Tous autant que nous sommes, attendons ce moment depuis longtemps.

Nous nous sentons un peu à part, car même si tous les étudiants d’Isart peuvent être candidats, tous n’ont pas la chance de faire partie du voyage. Cette année, nous sommes 18 petits veinards à pouvoir partir. Certains parmi nous, dont moi même, avons déjà fait le voyage de l’année dernière; mais nous ne nous sommes pas lassés de ce petit parfum d’aventure qui nous accompagne tous, nouveaux, comme vétérans.

Les isartiens en compagnie du directeur du NCC.

Issus de toutes les filières et de tous les niveaux, nous découvrons ce pays contrasté, chacun à notre manière et tous de la même façon. Les vétérans dispensent conseils et indications et les nouveaux n’ont pas assez de leurs deux yeux pour tout voir, ni de leur deux jambes pour courir et tout essayer.

Car ici le dépaysement est total, entre les kanjis, omniprésents sur tous les panneaux et étiquètes, les habitudes des japonais et leur façon de communiquer; et notre point de vue de français, le choc est plutôt brutal. Heureusement que nous sommes biens encadrés et que nous apprenons vite.

Les informations en anglais sont tout de même présentes dans les lieux importants, comme les gares.

Nous nous sommes tous, bien sûr, abondamment documentés sur le Japon avant de venir, mais entre la vie quotidienne des japonais et le Japon carte postal des guides touristiques, il y a un gouffre certain et un certain gouffre. Car c’est cette vie du quotidien que nous vivons, non pas un banal voyage organisé. Nous sommes obligés de parler japonais, de lire le japonais, de penser en japonais. Nous vivons ce voyage comme une métamorphose vers le mode de vie japonais.

Promenade dans Niigata.

Cela fait une semaine que nous sommes ici et nous nous acclimatons plutôt bien, autant à la terrible chaleur de l’été qu’aux us et coutumes des autochtones . Une fois les premières surprises dissipées, nous nous rendons comptes de la logique et de l’immense sens pratique des japonais. Personnellement, je partage l’opinion de mes camarades, pourquoi n’avons nous pas les mêmes choses chez nous? Mais j’en parlerais plus en détails dans un prochain article.

Article : Martin Brasseur

Photographies : Martin Schemidt

Rencontre NCC – ISART par Philippe

Salut !

Alors aujourd’hui on va vous parler de la rencontre que l’on a eue avec les élèves de NCC !

Juste après les cours du matin, tous les élèves d’Isart ont embarqué dans un car pour aller au point de rendez-vous, tout en prenant au passage les Japonais de NCC.

Première chose que l’on remarque : les Japonais sont à l’avant du car, les Français à l’arrière…Et en fait, c’est la plupart du temps ce qui va se passer : Asiatiques d’un coté, Français de l’autre (à part quelques personnes qui essayent de se mélanger…).

Donc on arrive dans le bâtiment qui est assez somptueux. On monte quelques étages et on nous installe dans une large salle où se trouve le buffet.

Et tout en se plaçant stratégiquement pour être le plus près possible de ce dernier, on écoute la cérémonie d’ouverture.

Cérémonie d’ouverture d’ailleurs assez sympa, rapide et avec un peu d’humour (c’est toujours agréable).

Après ça, on commence à manger, avec un banquet vraiment excellent, et surtout apprécié des Français.

Il y avait tout plein de plats différents, qui allaient des brochettes aux fruits de toutes sortes, en passant par les fruits de mer, sushi et autres nouilles froides : que du bon, et presque à volonté.

Pour les boissons, c’est à peu près la même chose avec tout plein de boissons typiquement japonaises (du nectar d’orange, du thé en bouteille et autres trucs au goût bien chimique).

On nous appelle à la fin du banquet, et on passe aux présentations des deux écoles.

Isart commence, avec sa jolie petite vidéo (un trailer résumant l’activité de l’école et ses projets récents), et une rapide présentation des élèves (je passe en premier et rate carrément la mienne, complètement stressé…).

S’ensuit une série de teasers des jeux vidéo d’NCC qui seront jouables juste après.

Les jeux montrés sont pour certains des jeux de la JAM de cette année : une sorte de partenariat entre NCC et les élèves d’Isart, où ces derniers avaient deux jours pour créer un univers à des prototypes de jeux codés par les élèves de NCC (les games designers d’Isart, eux, n’ont eu le droit qu’à un niveau).

Dans la globalité, les jeux étaient assez originaux et très sympas.

Les meilleurs jeux n’étaient pas ceux de la JAM, mais il n’empêche que cette présentation a quand même bien intéressé les élèves, assez pour tenter d’en refaire une l’année prochaine.

Enfin, vient le temps libre, pour discuter avec les Japonais, et jouer aux jeux des élèves et à la Wii.

Du coté « test des jeux de NCC » il y a 6 iPads pour présenter des jeux qui ont été faits spécialement pour ce support. Cela nous a surpris car ces jeux n’étaient pas montrés lors des teasers.

Il y avait aussi deux PC pour tester les jeux des teasers.

Il n’empêche que c’est quand même sympa, la glace entre Français/Japonais commence à fondre petit à petit, on parle un peu des jeux et de comment les créateurs les ont fait, on teste deux-trois jeux, reparle un peu… A bah non, c’est déjà fini ; tout juste le temps de 4 parties de cache-cache version Wii-Party.

Enfin, le car nous ramène tous chez nous, et même si l’on arrive toujours à voir clairement un coté « français » et un coté « japonais » dans le car, quelques élèves des différentes écoles parlent entre eux.

Finalement, ce qui ressort de cette rencontre, c’est une petite déception pour la partie rencontre. Cette partie, qui devait être la plus importante a été la plus courte de l’évènement, et c’est vraiment dommage. Avec un peu plus de temps (genre une heure ou deux) tout le monde aurait pu tester tous les jeux, et l’on aurait vraiment pu parler avec les élèves de NCC, qui sont vraiment sympathiques, même si un peu timides (tout comme les élèves français).

Mais tout de même, c’était très intéressant, et ça nous a permis de voir un peu ce que les élèves de NCC faisaient pendant leur dernière année.

Sur ce, まったね。(mata ne !)   » A la prochaine !  »

Article :  Philippe Carpentier

Photographie : Kévin Passageon

Sortie au festival traditionnel « Matsuri » à Niigata par Géraud

S’il est une chance qui n’est pas accordée à tous, c’est bien celle de contempler avec admiration un Masturi. Fête de quartier prenant place une fois l’an, elle nous offre une infime partie de la culture traditionnelle japonaise. Une soirée durant, une des principales rues piétonne devient un lieu de rencontre, de joie et de partage.

17h30, les gens s’affèrent, la ville auparavant déserte voit ses habitants se regrouper en un lieu commun. Nous suivons notre guide, sans réellement prendre conscience de la surprise qui nous attend. Les personnes venues pour le Matsuri nous regardent, discrètement, ils semblent aussi stupéfaits que nous.

Des sourires leur échappent, certains laissent paraitre leur curiosité, face à la présence d’étrangers, d’autres nous saluent avec cette politesse si caractéristique du Japon : la fête n’a pas commencé, mais le ton est déjà donné.

Nous arrivons au lieu de départ de cette dernière. Les costumes traditionnels attirent toute notre attention, et tout particulièrement ceux des geishas dont je ne saurais expliquer l’attrait.

Elles commencent à parcourir la longue rue qui fera office de lieu sacré, suivies par un cortège généreux, aussi bien par sa taille que par les présents qu’il nous offre. Soudain, la file s’arrête, les geishas s’apprêtent à faire démonstration de leur talent de séduction.

Leur délicatesse et leur grâce fera place à la puissance des tambours, pour finir sur des danses populaires non moins difficiles, ouvertes à tous, et auxquelles nous avons participé avec joie.

Au final, la chaleur ambiante n’aura pas eu raison de la chaleur humaine, et nous aurons tous profité de cette soirée pour faire de nouvelles connaissances et nous imprégner un peu plus de cette si belle culture.

Article : Géraud de Courreges d’Ustou

Photographies : Manuel Frulio